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samedi 23 juin 2012

Fin de l'italie

Comme je l'avais dit précédemment, j'ai dû partir un peu précipitamment afin d'être à temps en Italie, ce qui m'a laissé un goût d'inachevé dans la bouche... De Cariati, cela a été le contraire.
 Le moment de partir nous a réchauffé le coeur, partagé entre la mélancolie d'une amitié qui s'achève, et la joie de partir vers de nouvelles aventures.

Quand on reste trop longtemps chez des personnes, cela finit par devenir embarrassant, au contraire pas assez peut devenir frustrant. Le moment idéal était arrivé. Émus, de s'éloigner de ces amis qui nous ont tant donné, nous  partons en nous remémorant que le pire n'est pas de quitter ceux que l'on apprécie, mais aurait été au contraire de ne pas avoir eu la chance de les connaître.


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